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<title>Mieux Vivre A Confolens</title>
<description>Avec énergie, volonté, justice, solidarité et enthousiasme, agissons ensemble pour Confolens demain. 

confolens2008@orange.fr</description>
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	<title>Le LARZAC en Charente Limousine (Suite ou Epilogue)</title>
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Une soixantaine de gendarmes déloge les occupants du Chêne 
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Une soixantaine de gendarmes a délogé les huit occupants de la ferme du Chêne à Ansac ce lundi matin. 
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Aux alentours de 6 heures, les forces de l'ordre sont arrivées sur lieux de la ferme occupée depuis le 7 juin dernier. Pris de cours par l'intervention, les occupants n'ont opposé aucune résistance. Ils n'ont même pas eu le temps de s'enchaîner à des pieux de béton comme il l'avaient prévu.
Un peu plus d'une heure plus tard, ils étaient partis, emmenant avec eux leurs effets personnels et leurs animaux. Peu de personnes sont venues apporter leur soutien aux occupants. La chaîne téléphonique qu'ils avaient tenté de mettre sur pied n'a pas fonctionné. Le maire d'Ansac est tout de même venu prêter main forte vers 8h30 mais les forces de l'ordre ne lui ont pas permis d'accéder au site.
Après leur départ, les occupants se sont ensuite installés sur un terrain situé sur la commune d'Alloue appartenant à Virginie Filleul et Laurent Fouquet, deux des trois occupants originels de la ferme du Chêne.Du côté de la préfecture, on se félicite du bon déroulement de l'intervention.
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Charentelibre.com
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	<link>http://confolens2008.zeblog.com/339890-le-larzac-en-charente-limousine-suite-ou-epilogue/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Tue, 08 Jul 2008 15:40:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Le LARZAC en Charente Limousine (Suite du feuilleton)</title>
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Le LARZAC en Charente Limousine (Suite du feuilleton)
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Ils avaient du soutien dans la salle des pas perdus du tribunal d'Angoulême. Les 3 occupants de la ferme du Chêne à Ansac ont au moins acquis l'agrément de la population d'Ansac. Depuis le 7 juin, ils ont pris leurs quartiers dans cette propriété appartenant à Edisit. La société a un projet de centre d'enfouissement. Pour l'instant bloqué par le plan d'occupation des sols de la commune. Hier, Edisit a demandé, en référé, au tribunal d'Angoulême, d'ordonner l'expulsion de squatteurs.Dans la salle d'audience, Stéphane Lagarde, le directeur d'Edisit en Charente semblait bien seul, entouré de son avocate et du président de la société de chasse titulaire d'un bail pour taquiner le gibier sur le terrain. En face, des membres de la confédération paysanne, des voisins et des opposants au projet étaient en rang serré pour tenter de légitimer la présence de ces cinq jeunes agriculteurs.Entre fermeté et apaisement, le juge des référés a choisi, dans cette affaire de l'occupation de la ferme d'Ansac-sur-Vienne, la seconde solution. Par son ordonnance, il donne raison à la société Edisit, propriétaire de la ferme, et à ses locataires, une association de chasseurs. La décision impose à Virginie Filleul, Laurent Fouquet et Hervé Legrand, qui ont pris possession des lieux il y a douze jours, de quitter la ferme d'ici huit jours (jeudi prochain) sous peine d'une expulsion, «avec le concours de la force publique si besoin est» précise l'ordonnance déposée au greffe. À compter de cette date, les trois agriculteurs devront payer une astreinte provisoire de 300 euros par jour de retard. Leur demande d'autorisation de procéder aux récoltes des parcelles qu'ils ont déjà ensemencées a, par ailleurs, été rejetée. Une procédure complexeDepuis le début du conflit, les jeunes fermiers et leur avocate, Me Courtin, mettent en avant l'article L125-1 du code rural qui permet d'occuper des terres agricoles non exploitées depuis plus de trois ans. L'ordonnance d'hier précise que cet article impose une procédure administrative complexe que les occupants n'ont pas respectée. A savoir prévenir en tout premier lieu le préfet qui se charge ensuite d'avertir le président du conseil général, lui-même devant reconnaître l'état d'inculture des terres. «C'est une décision très satisfaisante. La justice reconnaît le droit essentiel de la propriété. Et elle respecte la partie adverse puisqu'elle lui accorde un délai de huit jours», s'est réjouie Me Robin-Roques, avocate d'Edisit et des chasseurs. Qui n'a cependant pas vu ses demandes acceptées: elle réclamait une expulsion sous une heure et une astreinte de 1.000 euros par jour. Venus au tribunal accompagnés de quelques collègues fermiers, les trois occupants ont pris la décision avec calme. «C'est un peu décevant. Plein de choses n'ont pas été prises en compte, en particulier le projet mené par Edisit d'installation d'un centre d'enfouissement de déchets», a réagi Laurent Fouquet. Lui et ses «néo-colocataires» ont décidé de rester pendant les huit jours. «De toute façon, nous allons en discuter, nous avons une semaine pour nous décider», poursuit-il. Et après? «On ne sait pas encore. Nous ne sommes pas très riches, mais ce n'est pas une question d'argent. C'est une question de conviction et de respect des gens et de la terre.»
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La réaction des occupants de la ferme du Chêne à Ansac-sur-Vienne ne s'est pas fait attendre. Jeudi soir s'est tenue une réunion publique qui a regroupé une cinquantaine de personnes. Et c'est hier en fin d'après-midi que la décision a été prise: non seulement Virginie Filleul, Laurent Fouquet et Hervé Legrand resteront au-delà des huit jours autorisés par la loi (voir CL d'hier), mais ils appellent à «une mobilisation massive pacifiste du site» à partir du 25 juin. Ils ont également prévu la création d'un comité de soutien dans les jours à venir. Pascal Laurent, porte-parole de la section charentaise de la Confédération paysanne, soutient la démarche: «Ce sont des gens qui veulent travailler et qui s'engagent à respecter les usages locaux. Il semble naturel que des terres agricoles non exploitées servent pour l'agriculture.» A titre personnel, il ne garantit pas sa présence assidue sur le site: «Ce n'est pas évident. Je suis producteur ovin, et mes exploitations demandent beaucoup de travail en ce moment. J'apporte mon soutien moral, et le comité départemental soutiendra les acteurs dans la mesure du possible.» 
«C'est l'été. Ça peut devenir un grand terrain de camping ici.» Le ton est donné. La réflexion émane d'un adhérent de la Confédération paysanne. Hier encore, comme ce militant, ils ont été plusieurs dizaines à soutenir les trois occupants de la ferme du Chêne à Ansac (1), alors que le délai accordé par la justice pour qu'ils quittent les lieux expire ce soir jeudi (lire CL du 20 juin). Virginie Filleul, Laurent Fouquet et Hervé Legrand sont clairs: pas question de partir. Depuis quelques jours ils ont annoncé la couleur, appelant à une occupation massive et pacifiste des lieux. Hier, à l'occasion d'une conférence de presse sur place qui a bien moins mobilisé qu'il y a deux semaines, ils en ont précisé les contours, annonçant avoir fait appel de la décision de justice. D'ores et déjà, ils ont prévu d'organiser, les 18, 19 et 20 juillet prochain, un festival de théâtre et de musique. Des troupes ont déjà été contactées. Différentes animations autour des activités agricoles de la ferme devraient s'ajouter au programme, de même qu'une restauration. Bio, bien sûr.Des points «incompréhensibles»Ce festival a vocation à être un moment marquant de l'occupation du site. Les trois occupants, déjà rejoints par des amis, attendent beaucoup de la journée de vendredi et de l'arrivée d'autres sympathisants. Déjà, les soutiens locaux se sont renforcés. C'est le cas de la Confédération paysanne, à leurs côtés depuis le départ. Pascal Laurent, son porte-parole en Charente, a annoncé que le mouvement allait recevoir le soutien des instances régionales et nationales de l'organisation. Les occupants ont aussi multiplié les mails, les courriers et les appels en direction du monde politique. En plus des maires du secteur qui soutiennent l'occupation de ces terres agricoles, les occupants ont affirmé hier devant leur public avoir reçu le soutien du député Jérôme Lambert. Ils ont réaffirmé à la fois leurs valeurs et ont justifié leur action, soulevant plusieurs points «incompréhensibles», estiment-ils, du dossier. Alors qu'Edisit affirme avoir cessé depuis quatre ans de travailler sur un projet de centre d'enfouissement à cet endroit, «pourquoi ne pas laisser les gens faire de l'agriculture dessus», s'interrogent-ils notamment. «On n'est pas là pour squatter. Ce qu'on veut, c'est travailler, gagner notre vie, ne pas dépendre d'aides de l'Etat», ont-ils répété. Tous trois ont déjà débuté leurs activités agricoles: production de blé pour un boulanger bio, de plantes aromatiques et médicinales, production de fromages de chèvre, élevage de poules pondeuses. Ils ont annoncé hier qu'un apiculteur allait se joindre à eux. Un maraîcher et un éleveur de brebis allaitantes seraient sur les rangs. Une trentaine d'hectares, sur les soixante-cinq du domaine, sont déjà utilisés.Les sympathisants concrétiseront leur participation à l'occupation pacifique en les aidant à remettre en valeur le lieu, et en état les bâtiments. Le projet d'une ferme pédagogique a aussi été évoqué, de même que la création d'une association pour soutenir les projets qui verraient le jour sur la ferme, qu'ils soient agricoles, culturels ou concernant les méthodes alternatives pour le traitement des déchets. «Il y a beaucoup de gens qui comprennent ce qu'on fait, qui sont d'accord avec ce qu'on fait. Plus on sera nombreux, mieux ça sera. Vendredi matin, les CRS peuvent être là», n'a pas oublié Virginie Filleul. Une extrémité à laquelle ne voudrait pas arriver Pascal Laurent. Le porte-parole de la Confédération paysanne a appelé à l'organisation d'une table ronde avec tous les acteurs. «Il faut qu'on en parle avant que les choses s'enveniment», estime-t-il. Il pourrait y avoir urgence.
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Philippe ANDREOULIS pour la Charente libre
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	<link>http://confolens2008.zeblog.com/339895-le-larzac-en-charente-limousine-suite-du-feuilleton/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Wed, 02 Jul 2008 15:47:00 +0200</pubDate> 
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	<title>CLAP DE FIN POUR L'HÔTELLERIE ÉCLATÉE DE SAINT-GERMAIN-DE-CONFOLENS</title>
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CLAP DE FIN POUR L'HÔTELLERIE ÉCLATÉE DE SAINT-GERMAIN-DE-CONFOLENS
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La communauté du Confolentais va céder la Maison des tanneurs de Saint-Germain. Un acheteur s'est fait connaître. Fin d'une longue histoire douloureuse 

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Vendez, vendez!» Le conseil, plus que chuchoté, a plané mercredi soir au-dessus de l'assemblée des élus de la communauté de communes du Confolentais (CCC). En quelques minutes, le sort de ce qui avait failli être, au début du siècle, le projet touristique phare de la collectivité, a été scellé. En vente depuis plus de deux ans, après avoir été stoppé en 2004 dans l'espoir de trouver un gestionnaire, le bâtiment principal de ce projet d'hôtellerie sur plusieurs sites à Saint-Germain-de-Confolens et Lessac semble avoir trouvé preneur. Les élus avaient proposition d'acquisition pour 220.000€. Une offre émanant d'un investisseur anglais qui souhaiterait y faire des gîtes. Une première offre avait été faite, à 250.000€. «Il a découvert que cette maison était inondable» a expliqué sans rire, Guy Traumat. Le débat n'a pas été long et personne n'a tiqué. La CCC devrait, dans l'histoire, faire une opération blanche. Même si des subventions ont dû, du fait de l'abandon du projet, être remboursées, et que d'autres le seront. Ce que confirme Roland Lhomme, vice-président qui a l'œil sur les finances. Ce projet, dont la partie engagée s'élève à 400.000€ environ estime-t-il, avait été largement aidé. Pas d'abstention, pas de vote contre. L'acte devrait donc se signer rapidement. Un deuxième acquéreurIronie du sort, alors que la collectivité traîne cette ancienne tannerie du XVIIe comme un boulet depuis plusieurs années, un autre acheteur se serait fait connaître à la mairie de Saint-Germain, en début de semaine. Guy Traumat a promis de donner suite. Nombreux sont ses collègues, prudents, l'enjoignant de conclure au plus vite. Le projet ayant fait traverser à la communauté des moments de tensions, voire d'affrontements.Le hasard a voulu, mercredi soir, qu'en enterrant un projet communautaire, les élus en célèbrent un autre. Ces derniers se sont exceptionnellement réunis dans la salle polyvalente de «La Maison des mille et une couleurs», nom du centre d'hébergement pour handicapés mentaux vieillissant dans le bourg d'Abzac. Une construction superbe, qui accueillera début août d'abord les cadres de l'établissement. La trentaine de membres du personnel suivra mi août et les pensionnaires début septembre. L'Adapei, locataire des lieux, a commencé à s'installer… et à payer son loyer. «Les quarante places sont déjà réservées. Il y a déjà une liste d'attente», a annoncé Guy Traumat, avant de tirer son chapeau à Noël de l'Hermite, l'ancien maire d'Abzac, initiateur du projet, qui a guidé les élus. Tous avaient été accueillis par son successeur, François Weller, qui a lui aussi salué la «pugnacité de l'élu et de son équipe.» Les élus se sont penchés ensuite sur les points financiers du dossier. Le budget total, de 4 millions d'euros, a été tenu.Début des travaux à l'abattoir. La rénovation débute. Un dossier capital pour le centre d'abattage de Charente limousine qui, s'il n'est pas aux normes fin 2009, devra fermerLa zone d'Esse à l'eau. Le projet de créer une zone d'activités à Esse est stoppé face à l'opposition des bâtiments de France. La zone se trouverait dans le périmètre de protection. Un refus qui a fait râler. «C'est bien d'avoir un beau paysage, mais si demain il n'y a personne pour le regarder» a protesté Roland Telmar, maire d'Oradour-Fanais. L'autre zone communautaire, celle de Terre-Neuve sur 11ha, est, elle, terminée. Reste à trouver preneurs pour les lots.Désengagement de l'Etat. La communauté de communes a pris deux décisions qui symbolisent bien le désengagement de l'État. La première est d'offrir une pré-étude à toutes les communes qui se lanceraient dans un projet de rénovation de bourg. Un accompagnement et un conseil assurés autrefois par la direction départementale de l'Equipement, se sont souvenu bien des élus. La collectivité a aussi envisagé de se doter d'un parc de panneaux de signalisation que les communes pourraient emprunter lors de travaux sur leur territoire respectif. Un service que leur rendait aussi autrefois la DDE…
Charentelibre.fr
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://confolens2008.zeblog.com/334955-clap-de-fin-pour-l-39-hOtellerie-EclatEe-de-saint-germain-de-confolens/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Fri, 20 Jun 2008 11:48:00 +0200</pubDate> 
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	<title>LE LARZAC EN LIMOUZINE (Feuilleton)</title>
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UN «COMMANDO ÉCOLO» INVESTIT ANSAC-SUR-VIENNE 
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Des agriculteurs ont pris possession de la ferme du Chêne à Ansac-sur-Vienne. Un lieu où Edisit a un projet de centre d'enfouissement 
Il y a déjà les chevaux de trait, un âne, une vingtaine de chèvres. Le chien ne devrait pas tarder, de même que la poule et ses poussins. Sur le côté de la maison, le roncier a cédé la place à un potager et le puits a maintenant de quoi respirer. Dans les champs alentour, la terre est fraîchement retournée. 
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«Samedi, il y avait cinq tracteurs ici.» Le sourire aux lèvres, les nouveaux occupants «sauvages» de la ferme du Chêne à Ansac-sur-Vienne et de ses cinquante-cinq hectares, sont contents de leur coup. Hier encore, le tracteur d'un agriculteur voisin tournait. Cette fois pour semer du tournesol bio, sur 3 ou 4 hectares supplémentaires. Une façon de montrer à la presse, aux voisins, aux amis, aux élus et aux militants réunis hier sur place que leur volonté de s'enraciner est réelle.
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Virginie Filleul et son compagnon Laurent Fouquet, Hervé Legrand sont tous trois de jeunes agriculteurs en quête de terres à exploiter. «C'est tout de même dommage que des terres agricoles restent en friche, ne soient pas exploitées depuis six ans, alors que nous, nous n'arrivons pas à nous installer», souligne Virginie Filleul qui n'a pas oublié de faire référence au code rural. «C'est vraiment la disponibilité des terres qui nous a fait venir», affirme-t-elle. Même si personne n'est dupe. Leur occupation est un bon moyen de s'opposer au projet de centre d'enfouissement de déchets industriels banals de la société Edisit. Un projet toujours en cours d'instruction pour lequel une décision devrait intervenir en septembre prochain, après un nouveau délai accordé par le préfet. En attendant, Edisit a loué les lieux à une association de chasse de Haute-Vienne.
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Des cultures bio contre une décharge
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«On préfère voir ici des agriculteurs qui vont labourer la terre, qui vont faire vivre des gens, qu'une décharge», s'enthousiasme Gérard Petit, président de Cigale (Comité d'informations des générations à venir libres de leur environnement). 
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Dès qu'il a été informé de l'action du «commando écolo», il est venu leur apporter son soutien. Même réaction du côté des agriculteurs du coin venus en force aider à l'installation. Et tous ne font pas forcément partie de la Confédération paysanne. 
L'organisation agricole, toujours au premier rang des luttes pour la défense des agriculteurs, était bien présente, le plus officiellement possible, aux côtés des «occupants» qui se sont baptisés «La tribu des pas fous en Confolentais». Au premier rang de la Confédération, la vieille garde des grands combats: Yves Manguy, André Puygrenier...
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Dans cet élan, les élus n'étaient pas en reste. Maires, adjoints ou conseillers municipaux de Confolens, d'Ambernac, d'Ansac, de Hiesse, de Lessac, d'Alloue étaient là. Même l'association voisine Rapasse (Rassemblement des amis de la protection en amont du Son, de la Sonnette et de son environnement) de Saint-Laurent-de-Céris, ravie d'être venue à bout d'un autre projet de centre d'enfouissement sur sa commune, avait fait le déplacement. «On a devant nous des gens volontaires, avec un projet qui demande peu de moyens. Ils sont prêts à payer un loyer, ils acceptent le bail de chasse… On a tout de suite été séduits par le projet», affirme Pascal Laurent, porte-parole de la Confédération paysanne.
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Un projet original qui, l'affirment les trois agriculteurs, ne nécessiterait qu'une dizaine d'hectares. «On lance d'ailleurs un appel. Si d'autres veulent nous rejoindre, il y a de la place pour quatre ou cinq exploitations», estiment Virginie Filleul et Laurent Fouquet. Leur projet à eux est bio, avec utilisation de chevaux de trait, de vente à la ferme, au panier… Un paysan boulanger du sud Vienne est intéressé par le blé bio qui pourrait être produit ici et dont il a besoin pour faire son pain. «On n'arrive pas à produire tout le blé dont on a besoin», explique Daniel Julien de Linazay.
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Virginie Filleul et son compagnon avaient trouvé, en avril dernier, un hectare cultivable à Alloue. «Ce n'est pas viable.» Hervé Legrand, éleveur de chèvres poitevines, n'avait qu'une solution de repli près de Melle. «Notre projet agricole dérange certains organismes agricoles. On ne veut pas demander les aides de l'Etat. Du coup, on n'est pas prioritaires dans l'achat de terres», poursuit Virginie Filleul.
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Edisit fait grise mine
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Du côté d'Edisit, on fait plutôt grise mine. «Des gens sont venus chez nous, ont cultivé les terres, ont changé les serrures, se sont installés… On est dans un état de droit, on est allé à la gendarmerie, on a porté plainte», explique Stéphane Lagarde d'Edisit. Il a rencontré hier matin les occupants du Chêne.
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&nbsp;«On va laisser ça à la justice», se contente-t-il d'ajouter. «L'entretien s'est bien passé», confirme Virginie Filleul. Ce ne fut pas le cas semble-t-il avec l'association de chasse qui loue les lieux à Edisit. La rencontre de la veille avait été, elle, plutôt tendue. Hier d'ailleurs, la gendarmerie de Confolens veillait, en cas de nouvelle confrontation, pour prévenir tout dérapage.
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Dans la foule, des personnes venues soutenir la cause, Guy Moynard avait le sourire. Cet agriculteur d'Ansac avait apporté ses chevaux, pour faire nombre. Il avait exploité le Chêne durant cinq ans, avant d'en être expulsé il y a trois ans. «Je suis solidaire», lance-t-il, comme une revanche.
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LE CONFOLENTAIS DRESSE UN MUR D'EAU CONTRE LES DÉCHARGES 
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Une étude précise sur l'état de l'eau dans le Confolentais est dévoilée ce soir à Ansac. Un rapport qui peut se révéler être un bouclier contre les projets de décharges 
Défenseur de l'eau et opposant acharné aux projets de décharges sur sa commune, Serge Boudesseul est à l'origine de ce référentiel sur l'eau
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C'est à la suite des conclusions d'un rapport hydrologique que le projet de décharge à Saint-Laurent-de-Céris a été abandonné, en mars dernier. Autant dire que la réunion sur la qualité de l'eau dans le Confolentais, organisée ce soir à la salle du temps libre d'Ansac, pourrait revêtir une importance quasi capitale, alors que deux projets sont toujours dans les cartons, sur la commune. Un groupe d'agriculteurs vient d'ailleurs de prendre possession des lieux pour s'y opposer à leur manière.
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Serge Boudesseul, le nouveau maire de la commune et vice-président du syndicat d'eau potable du Confolentais, se refuse publiquement à lier le problème de l'eau et celui des décharges. Du moins pas directement. «Cette étude était dans les tuyaux, affirme-t-il, bien avant que n'intervienne la décision d'abandonner tout projet de décharge à Saint-Laurent- de-Céris. On voulait un référentiel sur la qualité des eaux. Comme ça, si un jour on avait un problème, on aurait un point de départ. Et on voulait que ça soit fait par des services qui ont les compétences.» Cette étude couvre l'ensemble du Confolentais puisque onze prélèvements différents ont été faits sur cinq communes du secteur: Ambernac, Alloue, Confolens, Hiesse, et bien sûr Ansac. «Il y a de l'eau partout, ici. Et si un jour elle est polluée, comment fait-on ?» s'interroge ce militant de l'environnement, opposé à tout projet de centre d'enfouissement.
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Des sites de prélèvements stratégiques
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Financée à parts égales par le conseil général et la communauté de communes du Confolentais, cette étude a été réalisée par le laboratoire départemental. Coût de l'opération, environ 16.000 euros. 
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A l'origine, Serge Boudesseul s'est appuyé sur les avis de deux experts: Michel Benest, un docteur en géologie de Benest, a apporté bénévolement ses connaissances. L'autre expert est le spécialiste en hydrogéologie du conseil général, Patrick Feytis. Ils ont notamment pointé les points de prélèvements. «Ce sont eux qui nous ont dit que, s'il y avait un jour une pollution, au Chêne et à Bois-Lascaud (les deux sites retenus pour d'éventuelles décharges NDLR), elle apparaîtrait à ces endroits», poursuit Serge Boudesseul. Lui-même n'a pas les résultats officiels. Il les découvrira ce soir. Mais il sait déjà qu'ils sont bons. 
Ce qui le conforte dans l'idée qu'il faut tout faire pour préserver cette ressource. «Ça serait dommage de saccager ces deux endroits, où on est sûr qu'il y a de l'eau. La raréfaction de l'eau dans notre secteur n'est pas encore un souci majeur, mais il y a des endroits, pas loin d'ici, où c'est le cas», martèle l'élu d'Ansac. «Si on veut une ressource en eau de qualité, et en quantité suffisante, c'est aujourd'hui qu'il faut s'en préoccuper.»
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Une préoccupation qui dépasse de loin sa propre commune. Et même cette étude sur le Confolentais. Depuis trois ans, Serge Boudesseul est membre titulaire du Syndicat de gestion et d'aménagement des eaux (Sage) du bassin de la Vienne. Un organisme qui regroupe trois régions, six départements et pas moins de 310 communes, dont vingt-trois de Charente. Le Sage devrait se saisir de cette étude.
«Tous les problèmes d'environnement m'intéressent», poursuit Serge Boudesseul. «L'eau, pour les générations qui suivent, sera un problème bien plus important que les ressources en pétrole pour nous. L'eau, on ne pourra jamais s'en passer.»
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L'enquête sur l'eau lancée par le ministre Jean-Louis Borloo, les différentes alertes sur l'environnement sont autant d'éléments qui confortent Serge Boudesseul dans sa démarche. Il se refuse à ne voir dans cette étude qu'un bouclier anti-décharge. Il est certain en revanche qu'elle constitue un des éléments déterminants d'une solide armure.
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&nbsp;Philippe ANDRÉOULIS Charente libre du 11.06.2008]]></description>
	<link>http://confolens2008.zeblog.com/332696-le-larzac-en-limouzine-feuilleton/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Wed, 11 Jun 2008 10:52:00 +0200</pubDate> 
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<item>
	<title>JEAN-MICHEL BOLVIN PRÉSIDENT DES MAIRES ET CANDIDAT AU SÉNAT</title>
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JEAN-MICHEL BOLVIN PRÉSIDENT DES MAIRES ET CANDIDAT AU SÉNAT&nbsp; 
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Porté à la présidence de l'Association des maires de Charente, l'élu de Saint-Amand-de-Montmoreau confirme sa candidature aux élections sénatoriales 
Cent soixante-neuf voix contre 101 à son challenger de Courcôme Michel Duchiron. Jean-Michel Bolvin, maire de Saint-Amand-de-Montmoreau, conseiller général, a été élu samedi matin à La Rochefoucauld nouveau président de l'Association des maires de Charente au cours d'une assemblée générale un peu avancée dans l'année pour se rapprocher le plus possible des récentes élections et intégrer les nouveaux élus du département.Jean-Michel Bolvin succède à Marie-France Michaud qui ne s'est pas représentée lors des dernières municipales de mars. Sa première initiative a été de proposer le poste de premier vice-président à son challenger battu puis de proposer la présidence d'honneur à l'ancien maire de Trois-Palis qui a présidé aux destinées de l'association pendant treize ans. Histoire de rester fidèle à son discours de candidature. «Si dans certaines enceintes la politique a toutes ses lettres de noblesse, ici la noblesse c'est de ne pas faire de politique.»Un test pour les sénatorialesDifficile d'appliquer le principe à la lettre à quelques semaines des élections sénatoriales programmées le 21 septembre. Surtout lorsqu'à la tribune de l'association, hormis le préfet, on comptait les deux sénateurs en poste, Henri de Richemont et Philippe Arnaud, candidats à leur propre succession, et le président du conseil général, Michel Boutant, lui aussi en lice pour le Parti socialiste en compagnie de Nicole Bonnefoy.Alors que la droite est en pleine déconfiture dans le département, sonnée depuis le résultat des régionales, des cantonales, des législatives et, pour compléter le tableau, depuis les municipales, Jean-Michel Bolvin avait aussi besoin de se rassurer. De jauger ses capacités à séduire les grands électeurs que sont, entre autres, les maires. Les délégués des communes seront désignés le 27 juin.«Aujourd'hui élu président de l'association des maires de Charente [360 des 404 communes y adhèrent, NDLR], je ne me projette pas sur l'avenir. Mais c'était un test», concède Jean-Michel Bolvin, prudent. C'est une indication, pas forcément positive. En Charente, la droite est sinistrée. Quand Michel Boutant va se réveiller, il aura déjà 300 voix acquises grâce aux villes comme Angoulême, Cognac, Jarnac, Barbezieux, Ruffec…»Un test qui a porté sur 270 voix de communes pour la plupart rurales quand 1.087 délégués sont appelés à désigner les sénateurs. Mais un test essentiel. «Si j'avais été battu, cela aurait voulu dire beaucoup plus», reconnaît Jean-Michel Bolvin, conforté dans sa décision. Il sera candidat. «J'irai, même sans l'investiture UMP.» Et puis il lâche en tournant les talons: «L'investiture, je ne me fais pas beaucoup d'illusions.»Jean-Michel Bolvin devrait être fixé ce lundi. C'est aujourd'hui que la commission d'investiture de l'UMP doit entériner les candidatures et les accords, y compris avec le MoDem. Au nom de quoi l'UMP ne doit donner l'investiture en Charente qu'à Henri de Richemont pour laisser la deuxième place à Philippe Arnaud (MoDem).C'est pourquoi Jean-Michel Bolvin compte davantage sur «l'homme qui peut jouer un peu» ou sur «le réflexe charentais de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier».Charente libre.com]]></description>
	<link>http://confolens2008.zeblog.com/332470-jean-michel-bolvin-prEsident-des-maires-et-candidat-au-sEnat/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Tue, 10 Jun 2008 10:19:00 +0200</pubDate> 
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	<title>LA MAISON DE L'EMPLOI DE CONFOLENS VEUT SERVIR D'EXEMPLE</title>
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LA MAISON DE L'EMPLOI DE CONFOLENS VEUT SERVIR D'EXEMPLE
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Tous les services de l'emploi - dont l'ANPE - sont désormais regroupés dans un même bâtiment à Confolens. Une initiative applaudie 


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Une bonne cinquantaine de personnalités confolentaises ont inauguré hier soir la maison de l'emploi et de l'entreprise du Confolentais, un vaste bâtiment de couleur brique qui s'étend en bordure de la rocade de Confolens, dans la zone économique de la Croix-Saint-Georges. Ce gros bébé de la communauté de communes (CDC) du Confolentais, fruit d'une longue gestation, regroupe l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), la mission locale, la chambre de commerce, la chambre de métiers, l'association pour l'emploi des handicapés Prométhée, l'agence comptable des artisans, et un bureau de comptabilité.Tout ce petit monde existait déjà en ville, mais en ordre dispersé, et parfois dans de très mauvaises conditions, comme l'ANPE. Désormais, les acteurs économiques font «guichet unique» dans cette grande maison conçue par Gérard Audouin. Sur un terrain arboré qui s'étend derrière Bricomarché, l'architecte bordelais a réalisé un immeuble tout en longueur, moderne et fonctionnel. Cet hôtel de services a également vocation a accueillir des entreprises. La première d'entre elles, une société d'électricité, occupe la totalité du premier atelier relais, avec une quinzaine d'emplois à la clé.Des loyers modérés«C'est le concept de cette Maison de regrouper des services et de l'activité. Nous avons les emprises foncières pour créer d'autres ateliers si besoin», souligne Guy Traumat, le président de la CDC, à son parterre d'invités, dont le président du conseil général, Michel Boutant, et la conseillère régionale Madeleine Ngombet. il se trouve que la Région et le Département ont financièrement soutenu ce projet d'un million et demi d'euros en lui accordant respectivement 136.000 et 200.000 euros. «Au total, nous avons obtenu 50% de subventions, ce qui nous permet de modérer les loyers», précise Guy Traumat. Toutefois, l'élu rappelle que la CDC a été contrainte de réduire ses ambitions pour rester dans les clous. Elle a notamment renoncé à aménager un espace de restauration au milieu des différents services.Cette restriction n'empêche pas Jacques Florance de s'emballer pour la réalisation communautaire: «A l'heure où l'on parle de mutualisation des moyens, c'est à Confolens qu'on a fait le mieux. Il faut que cette maison soit copiée par d'autres territoires», assure le directeur départemental de l'ANPE, alors que les invités découvrent les nouveaux bureaux spacieux d'un service qui étouffait dans ses anciens locaux.D'ailleurs, le projet est né en 2002 du besoin exprimé par cette ANPE de s'implanter sur un site plus adapté. La CDC du Confolentais, qui fait de l'emploi sa priorité, a saisi la balle au bond et lancé l'idée d'un regroupement. A l'usager maintenant, de confirmer ou non l'utilité d'un tel outil.
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Thierry CORDEBŒUF pour la Charente libre du 23.05.2008
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	<link>http://confolens2008.zeblog.com/323916-la-maison-de-l-39-emploi-de-confolens-veut-servir-d-39-exemple/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Fri, 23 May 2008 11:13:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Des chèques du Département pour prendre le taxi</title>
	<description><![CDATA[Des chèques du Département pour prendre le taxiLe Conseil général lance le Pass'Charente transport pour aider à la mobilité des rurauxLe président du Conseil général, Michel Boutant, se désole de voir les bus de Citram rouler à moitié vide dans les campagnes charentaises. « Beaucoup de gens n'ont même pas les moyens de se déplacer jusqu'aux arrêts pour les prendre », constate l'élu. C'est l'une des raisons pour lesquelles le Département a décidé de lancer le « Pass'Charente transport », un chéquier de vingt chèques de trois euros chacun pour faciliter la mobilité en milieu rural. Cette opération s'adresse aux jeunes de 6 à 18 ans et aux personnes âgées de plus de 70 ans habitant en milieu rural hors Comaga et Communauté de communes de Cognac. Il permettra à ces deux types de population d'emprunter, à moindre frais, les sociétés de transports à la demande ou les taxis partenaires.En tout quarante taxis, sur 108, ont signé un partenariat. Pour obtenir ces chéquiers, d'une valeur de 60 euros chacun (par an et par personne), il suffira de remplir un bulletin d'adhésion qui sera notamment disponible dans les mairies, les centres médico-sociaux et les agences départementales d'aménagement. « On pourra utiliser un ou plusieurs chèques pour payer la course du taxi », explique Abel Migné, vice-président du Conseil général en charge des infrastructures et de la mobilité. « Et pourquoi pas, justement, pour attraper de chez soi une ligne de Citram. »En tout 50 000 euros seront réservés à cette opération par le Département en 2008. Soit la distribution de 833 chéquiers. « C'est un ballon d'essai », précise Michel Boutant. « Si les prix de l'essence continuent à grimper et que des personnes se retrouvent de plus en plus isolées à la campagne, nous renforcerons ce dispositif. » Le président du Département y voit aussi un moyen de lutter contre la flambée du coût du carburant.La solution « handibus ». « C'est une très bonne initiative et on est content qu'elle aboutisse », insiste Roger Hasselot, le président du service à la demande « handibus. » « Les problèmes de la personne âgée, c'est qu'elle n'ose pas se déplacer. Or, elle en a besoin, notamment pour aller chez le médecin. Ce dernier va lui donner un rendez-vous à telle ou telle heure, pas forcément au moment où les bus passent. Dans ce cas, un service à la demande est nécessaire. Et ces chèques pourront participer à son utilisation. »Un logo reconnaissable devrait maintenant être dessiné et collé sur les taxis et transports à la demande de ceux qui ont répondu favorablement à cette initiative. « C'est le même système que le chèque restaurant », fait remarquer un taxi. « C'est un bon début et on espère que ça ne s'arrêtera pas là. Si les entreprises avaient la possibilité de financer aussi ce type de chèques pour leurs salariés, ce serait une bonne idée? »Sud Ouest Edition du 12 mai 2008

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	<link>http://confolens2008.zeblog.com/320066-des-cheques-du-departement-pour-prendre-le-taxi/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Mon, 12 May 2008 11:46:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Service minimum dans les écoles</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
Service minimum dans les écoles: l'UMP appelle ses élus à se mobiliser
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L'UMP a appelé dimanche ses élus locaux à "soutenir la mise en place du service minimum d'accueil lors de la grève du 15 mai dans le primaire" dans leurs collectivités, comme l'a demandé samedi le ministre de l'Education Xavier Darcos.
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Le parti présidentiel souligne que les élèves "auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts, il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école" et que les parents, face aux problèmes de garde "ne peuvent être pénalisés une journée de plus", dans un communiqué signé d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre.
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Une première expérimentation de ce système, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, avait été réalisée lors de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier.
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De nombreuses mairies dirigées par la majorité avaient alors mis en place des systèmes d'accueil, tandis que nombre de municipalités de gauche avaient refusé, estimant que cela reviendrait à mobiliser leurs fonctionnaires municipaux contre un mouvement de fonctionnaires nationaux.
Initialement prévu pour entrer en vigueur à la rentrée 2008, le SMA avait finalement été expérimenté dès janvier 2008 dans des écoles primaires d'environ 2.000 communes selon le ministère.
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Xavier Darcos a annoncé samedi, devant les parents d'élèves réunis au congrès de la Peep, vouloir poursuivre l'expérimentation du service minimum d'accueil le 15 mai, jour de grève des enseignants, une décision vivement critiquée par les syndicats du primaire.
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Que va t'il se passer dans les écoles de Confolens ce jeudi 15 mai 2008?
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://confolens2008.zeblog.com/317894-service-minimum-dans-les-ecoles/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Sun, 04 May 2008 16:57:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Bonne fête du travail</title>
	<description><![CDATA[&nbsp;
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Bonne fête du travail
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<IMG height=221 src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/d/desirsdavenir32/muget008.jpg" width=175>
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&nbsp;]]></description>
	<link>http://confolens2008.zeblog.com/316982-bonne-fete-du-travail/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Thu, 01 May 2008 13:56:00 +0200</pubDate> 
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	<title>Le préfet refuse « la pression des pancartes »</title>
	<description><![CDATA[
&nbsp; &nbsp; &nbsp; Le préfet refuse « la pression des pancartes » &nbsp; &nbsp; Le conseil départemental de l'Éducation nationale n'a pas pu se tenir hier après-midi &nbsp; &nbsp;  &nbsp; Un comité d'accueil attendait de pied ferme le préfet de la Charente François Burdeyron, à l'IUFM d'Angoulême. Le représentant de l'État devait y présider le Conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN). Le comité en question était composé d'une douzaine, tout au plus, de représentants des syndicats enseignants, des parents d'élèves et du Collectif services publics de la Charente. &nbsp; « Si vous ne sortez pas? » Un accueil pas du tout, mais alors pas du tout, au goût du préfet. Celui-ci, après avoir salué d'un jovial « bonjour » les membres du CDEN et les « manifestants », est allé prendre place, aux côtés de Jean-Pierre Denieul, représentant Michel Boutant. Sans même ouvrir ses dossiers, il s'est adressé à la salle : « Je ne préside pas une réunion sous la pression des pancartes ! ». « Je demande aux personnes qui ne sont pas membres du conseil de sortir. Si vous ne sortez pas, le CDEN ne se tiendra pas ». Une tentative de prise de parole avortée par le préfet, quelques regards échangés parmi les manifestants. François Burdeyron a tenté de les rassurer. « La Charente est le département de l'académie dont le taux d'encadrement est le plus élevé », a-t-il dit avant de lancer un ultimatum. « Je vous donne une minute ». Pas une personne n'a quitté la salle. Le préfet Burdeyron, si. Suivi des membres du CDEN. Ce dernier devait valider les annonces de fermetures et maintiens de classes en Charente à la rentrée prochaine. Un sujet sensible, s'il en est. Une carte scolaire qui s'annonçait moins « catastrophique » selon le syndicat des enseignants UNSA, avec une dotation de trois postes qui rompt avec les suppressions des années précédentes. Sans toutefois lever les inquiétudes des parents, des enseignants et des syndicats qui réclament une réflexion globale sur la carte scolaire. Sud Ouest.fr &nbsp;
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	<link>http://confolens2008.zeblog.com/314463-le-prefet-refuse-la-pression-des-pancartes/</link>
	<author>Madeleine NGOMBET</author>
	<pubDate>Tue, 22 Apr 2008 11:14:00 +0200</pubDate> 
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