De nombreux élus du territoire se sont joints à la manifestation, parmi lesquels les présidents du pays de Charente limousine Christian Faubert, de la communauté de communes du Confolentais Guy Traumat, le conseiller général Jean-Louis Festal, les conseillers municipaux de Confolens, etc.

Dans le cortège, des enseignants - y compris des retraités -, des parents, des enfants, et plus généralement des résidents du Confolentais. Tous ont défilé en ville.



Attendre jusqu'à la rentrée

Une délégation a été reçue par la secrétaire générale de la sous-préfecture qui s'est vu remettre la pétition de 407 signatures recueillies en seulement deux jours. Un document qui sera transmis au préfet de la Charente, François Burdeyron.

Au son des slogans, des cris des enfants, le cortège s'est étiré jusqu'au bureau de l'inspection de l'Education nationale où élus et parents d'élèves ont été reçus par l'inspectrice à qui une copie de la pétition a été remise.

Les représentants de FCPE et de la PEEP sont bien décidés à poursuivre leur mobilisation.

«Nous avons demandé à Annie Martin, l'inspectrice, de ne pas décider d'une fermeture immédiate d'une classe mais d'un gel du poste jusqu'au décompte final de la rentrée de septembre. Nous ne connaîtrons les mouvements de personnel de l'hôpital qu'en juillet et à la gendarmerie des mouvements d'effectifs sont également prévus. Il ne faut pas oublier non plus que la politique du logement menée par la municipalité peut modifier la donne.»

Les fédérations de parents ne décolèrent pas depuis qu'elles ont pris connaissance du décompte appliqué à l'école Pierre-et-Marie-Curie, non pas en tant qu'école rurale mais école urbaine.

Chacun attend avec anxiété la décision qui sera prise aujourd'hui par le Conseil départemental de l'Education nationale.

La Charente Libre Edition du 31 mars 2008