BUDGET 2008 de la CDC
LA COMMUNAUTÉ DU CONFOLENTAIS VOTE UN BUDGET 2008 DE 7,3 M€
Les délégués communautaires ont adopté les comptes à l'unanimité, confortant ainsi la confiance accordée à Guy Traumat, le président
Mardi soir, la communauté de communes du Confolentais (CCC) a voté à l'unanimité un budget global 2008 qui atteint 7,3 M€.
Un coup de chapeau est revenu à Christian Faubert pour son élection à la présidence de la CDC de Haute-Charente. Il assistait pour la dernière fois au conseil communautaire en qualité de président du pays de Charente-Limousine. «Il a toujours su mettre de l'huile dans les rouages entre les deux CDC» a ajouté Guy Traumat. Le Pays élira son président le 13 mai.
Le budget de fonctionnement s'équilibre à 2.771.785€ en augmentation de 4,49% par rapport à 2007, sans augmentation des taxes sauf pour la collecte d'ordures ménagères. Il en coûtera 5,60% de plus aux usagers. En investissement, le budget qui n'offre pas de possibilités énormes s'équilibre à 2.371.478€. Il inclut la dépense supplémentaire pour la finition du centre pour adultes handicapés d'Abzac, les petits travaux au siège de la communauté, le fonds départemental d'aide aux communes (Fdac), les sentiers de randonnées (un projet à caler en partenariat entre les deux communautés). Le budget de fonctionnement économique est en légère baisse par rapport à l'année 2007 et s'équilibre à 781.950€. Le taux de taxe professionnelle de zone reste à 9,45%, inchangé depuis huit ans. Tous les bureaux de l'hôtel de l'Emploi sont loués y compris l'atelier.
En investissement, le budget est divisé par deux à 1.277.956€. Ce budget équilibré prévoit des travaux sur les ZAE de la Croix-Saint-Georges, Champagne-Mouton et Esse. «Il nous faudra encore une année pour être à l'aise, fait remarquer Guy Traumat en donnant un inventaire succinct des bâtiments en vente ou à louer. Nous retrouvons une marge de manœuvre perdue et tablons sur un an pour conforter cette perspective, précisant qu'il s'attachera sur des projets visant à trouver un équilibre financier à court terme.
«Toutes nos énergies vont vers le centre d'abattage de Charente limousine avec un objectif majeur: créer un outil performant pour satisfaire les clients et en attirer de nouveaux». Un projet plus lointain se dessine, y ajouter des ateliers de transformation sur place, notamment pour la viande bovine.
Centre d'abattage.
«Le projet n'avance pas aussi bien que nous l'espérions». Le montant des travaux pour la réalisation des deux premières tranches (extension et rénovation) passe à 3.554.000€ HT, soit une augmentation de 14,8% par rapport au prévisionnel établi par Confolens. La CCC doit aussi relancer les consultations relatives à trois lots infructueux en appel d'offres. Pour la première tranche de travaux, les aides de l'Etat (240.000€), le conseil général (200.000€) et la commune de Confolens (250.000€) sont assurées. Les attributions de subventions de la Région et de l'Europe sont en attente. Deux réunions (commission technique et conseil d'exploitation) vont se tenir prochainement. «Il y a urgence, les travaux de remises aux normes du centre d'abattage doivent s'achever fin 2009 sinon l'abattoir devrait fermer ses portes.
Centre d'accueil d'Abzac.
Les travaux ont pris du retard, la réception ne pourra se faire avant le 30 mai prochain. Manque à gagner pour la CCC d'environ 30.000€ qu'elle devrait récupérer sur les pénalités de retard infligées aux entreprises en cause. Des révisions de prix, des changements relatifs à la sécurité du bâtiment, un surcoût de l'assurance dommage ouvrage, etc. ont conduit la CCC à contracter un emprunt complémentaire de 150.000€ pour achever les travaux.
Axe Nantes-Méditerranée.
Guy Traumat vient d'obtenir de l'Etat la remise en place des panneaux de signalisation qui privaient depuis trois ans la Charente limousine d'un trafic dont elle a bien besoin.
Charente libre Edition du 17 avril 2008
JEAN-LOUIS DUTRIAT IMPRIME SA MARQUE DÈS LE PREMIER CENTIME
JEAN-LOUIS DUTRIAT IMPRIME SA MARQUE DÈS LE PREMIER CENTIME
En votant son premier budget, l'équipe de Jean-Louis Dutriat veut mettre en œuvre les propositions émises durant la campagne électorale à Confolens
C'est un budget qui n'a pas à être considéré comme un budget de transition. Il prend en compte les décisions prises précédemment bien sûr, mais il fait une part à l'avenir dynamique.» En exposant les grandes lignes du budget de la ville de Confolens Jean-Louis Dutriat a voulu être clair: des sommes ont été débloquées pour mettre en œuvre ce qui avait été annoncé.
Premier chantier, le réaménagement de la mairie et le déménagement de la bibliothèque vers l'espace Henri-Dunant. 40.000€ auxquels s'ajoutent 20.000€ d'équipement de la bibliothèque ont été dégagés dans ce premier budget. «Je souhaite que ça se fasse à la rentrée. Ce sera une opération à tiroirs», explique le nouveau maire de Confolens. Dans un premier temps, attendre que l'Adapa prenne possession de ses nouveaux locaux, d'ici à la fin du mois de mai.
Le dossier de l'hôpital avance
Ensuite de faire les petits travaux et aménagements nécessaires et la bibliothèque prendra sa place. Dans la foulée, plusieurs services situés au premier étage de l'hôtel de ville viendront occuper le rez-de-chaussée ainsi libéré: accueil, secrétariat, comptabilité, état civil, secrétariat général se trouveront désormais plus faciles d'accès pour le public.
Comité d'action sociale et service d'urbanisme, actuellement au deuxième étage descendront au premier.
Le déplacement du Festival vers le centre Emile-Roux est aussi à l'étude, ce qui libérerait davantage d'espace.
Autre gros dossier, le projet de la zone de Jallais qui accueillera, à terme, une grande surface, la gendarmerie, la maison de retraite, l'hôpital… 180.000€ ont été provisionnés en vue de l'acquisition de terrains et du début des travaux.
D'autant que le dossier de l'hôpital, dixit le maire, pourrait avancer plus rapidement que prévu.
85.000€ ont été votés pour l'extension du bâtiment de la petite enfance.
La ferme Soury, promise à devenir une salle de spectacle, va faire l'objet de travaux de structure pour un montant de 50.000€. Il s'agit d'une révision de la toiture, de rejointement à l'intérieur, de travaux de sol et de mises aux normes électriques et sanitaires.
Pas d'augmentation des impôts
Une enveloppe importante de 300.000€ sera dévolue au programme de voirie. Il s'agit «de restructurer les quartiers, de les remettre au goût du jour», explique Jean-Louis Dutriat. Au programme, plantations, création d'un espace convivial par quartier… «C'est un budget marqué aussi par une forte implication de la commune dans la mise à disposition de lotissements», poursuit Jean-Louis Dutriat. Un effort qui coûtera 500.000€ à la ville.
«Un budget, c'est l'outil de travail de la commune. Je voulais qu'on entre tout de suite dans le vif du sujet» ajoute Jean-Louis Dutriat, comme dopé par ce nouvel exercice. Aussi ce budget 2008, qui s'équilibre en fonctionnement à 4.067.599€ et en investissement à 1.985.691€ comporte-t-il un nombre important de chapitres.
Parmi ces derniers, 100.000€ pour l'aménagement des vestiaires du stade Gary-Pailler,
200.000€ pour l'aménagement d'une plateforme de réception des boues, maillon ultime après la nouvelle station d'épuration…
Dans le domaine social, «rien n'a été changé dans les services d'aide à la personne» qui ont fait la spécificité de la commune, comme le ticket taxi. Aide à domicile, Comité communal d'action sociale (CCAS), écoles, sont aidés de la même manière.
«C'est un budget dynamique, qui n'envisage pas de pause», estime Jean-Louis Dutriat. «Tout ce qui est fait est fait à endettement constant, voire en baisse, et à charge d'emprunt constant, avec la volonté de ne pas augmenter les impôts. C'est quelque chose qu'on souhaite maintenir l'an prochain», ajoute le nouveau maire, pas mécontent de voir son budget voté à l'unanimité moins l'abstention du seul opposant au conseil, Gilbert Germaneau. Une abstention due uniquement au fait que l'élu ne souhaitait pas se prononcer sur un budget à l'élaboration duquel il n'avait pas participé. Gilbert Germaneau qui a voté les budgets des lotissements, s'est fendu d'une remarque allant dans le sens d'un abaissement des coûts de réalisation de ces lotissements.
Charente libre Edition du 16 Avril 2008
Martin Hirsch ne fera pas un RSA "au rabais"
Martin Hirsch ne fera pas un RSA "au rabais"
Le Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, affirme mardi, dans un interview au Pélerin, qu'il ne fera pas un Revenu de solidarité active (RSA) "au rabais", tout en convenant qu'il n'avait pas reçu l'assurance d'avoir le budget souhaité.
"Ce qui ne peut, à mes yeux, être remis en cause, ce sont les principes du RSA et sa contribution à la réduction de la pauvreté, c'est en cela que je dis que je ne le ferai pas au rabais", affirme Martin Hirsch, soulignant que les discussions au sein du gouvernement sur l'attribution des crédits nécessaires à la généralisation du RSA, estimés entre 2 à 3 milliards, étaient en cours.
Convenant qu'il n'a pas reçu l'assurance d'obtenir cette somme, Martin Hirsch a souligné que c'était "pour cela qu'il se battait".
"Je n'ai jamais avancé masqué, dit-il, ce coût, je l'avais annoncé, j'avais bien insisté sur ce point, pendant la campagne électorale et avant d'être nommé, pour ne tromper personne". "La négociation doit porter non seulement sur le coût du RSA, mais aussi sur la manière dont on le finance", dit-il, ajoutant qu'il faut à la fois garantir aux allocataires de minima sociaux qu'ils vont y gagner durablement chaque fois qu'ils retravaillent et qu'il y aura une équité avec ceux qui sont aujourd'hui pauvres bien que travaillant".
Affirmant "partager sans réserve l'idée qu'il faut réduire les déficits publics", il précise qu'il a proposé "toute une série de pistes pour financer" le RSA, et rappelle qu'il s'agit d'un coût "provisoire", car, "une fois le RSA généralisé, plus il y aura de retour à l'emploi, moins il y aura de coût budgétaire". "Je suis venu avec un projet, fruit du travail collectif de syndicalistes, de responsables associatifs, de partenaires sociaux, d'élus de droite comme de gauche, j'en suis le gardien, la ligne est claire!", dit-il.
Il ajoute que, "si on abandonne le RSA", les autres réformes en cours -- service public de l'emploi, formation professionnelle, indemnisation du chômage, contrats aidés -- "seront déséquilibrées". Le Premier ministre François Fillon avait assuré mardi dernier que le projet de RSA n'était pas "enterré", mais qu'il était pour l'instant "trop coûteux".
Selon le Figaro et les Echos mardi, Matignon serait finalement disposé à faire un geste pour le RSA tout en excluant de dépenser de 2 à 3 milliards d'euros pour le généraliser en 2009. Selon les deux journaux, le gouvernement n'excluerait pas que la mise en place du RSA se traduise in fine par un accroissement "d'un milliard d'euros" de l'effort en faveur des plus précaires et des travailleurs pauvres.
Le RSA a été mis en place dans 34 départements et ne concerne que les Rmistes et les bénéficiaires de l'API (allocation parent isolé) qui reprennent un travail, avec en moyenne un gain mensuel moyen de près de 130 euros. Il est destiné à encourager le retour à l'emploi des bénéficiaires de minima sociaux en permettant le cumul des revenus de solidarité et des revenus du travail.
AFP | 08.04.2008 | 13:12
SENATORIALES 2008
Le mandat sénatorial

Les élections sénatoriales de 2008 se dérouleront fin septembre (date précisée ultérieurement par décret à paraître au Journal Officiel de la République française).
Investis par le suffrage universel indirect, les sénateurs sont élus pour six ans par un collège électoral d'environ 150.000 élus. Les candidats doivent avoir au moins 30 ans révolus.
Ce régime électoral est issu d'une réforme adoptée en 2003 (voir la loi sur le site de légifrance), abaissant l'âge d'éligibilité et réduisant la durée du mandat sénatorial de neuf ans à six ans, en vue de l'inscrire dans une périodicité harmonisée avec celle de la plupart des mandats locaux.
Pour adapter la composition du Sénat aux nouvelles réalités démographiques et territoriales, une augmentation graduelle du nombre de sénateurs a également été prévue par la loi de 2003, pour permettre au Sénat de mieux représenter les collectivités territoriales d'aujourd'hui.
A l'issue d'une nécessaire période transitoire de mise en oeuvre, cette réforme aura fini de produire ses pleins effets au 1er octobre 2011, le Sénat se renouvelant alors par moitié tous les 3 ans.
Les élections sénatoriales sont les seules élections pour lesquelles le vote est obligatoire pour les membres du collège électoral.
Rappel de la composition du Sénat jusqu’à la fin septembre 2008
Les 331 sièges qui constituent l’effectif du Sénat jusqu'à la fin septembre 2008 se décomposent de la manière suivante :
- 313 sièges pour les départements (304 pour les départements métropolitains et 9 pour les départements d’outre-mer) qui se répartissent ainsi :
|
Nombre de sièges |
Département |
|
1 |
Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Ariège, Territoire de Belfort, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Guyane, Lozère. |
|
2 |
Ain, Allier, Ardèche, Ardennes, Aube, Aude, Aveyron, Cantal, Charente, Cher, Corrèze, Creuse, Dordogne, Drôme, Eure-et-Loir, Gers, Indre, Jura, Landes, Loir-et-Cher, Haute-Loire, Lot, Lot-et-Garonne, Haute-Marne, Martinique, Mayenne, Meuse, Nièvre, Orne, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Haute-Saône, Savoie, Deux-Sèvres, Tarn, Tarn-et-Garonne, Vaucluse, Vienne, Haute-Vienne, Vosges, Yonne. |
|
3 |
Aisne, Calvados, Charente-Maritime, Côte d’Or, Côtes-d’Armor, Doubs, Eure, Gard, Guadeloupe, Hérault, Indre-et-Loire, Loiret, Maine-et-Loire, Manche, Marne, Morbihan, Oise, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, La Réunion, Saône-et-Loire, Sarthe, Haute-Savoie, Somme, Vendée. |
|
4 |
Alpes-Maritimes, Finistère, Haute-Garonne, Ille-et-Vilaine, Isère, Loire, Meurthe-et-Moselle, Haut-Rhin, Var
|
|
5 |
Essonne, Gironde, Loire-Atlantique, Moselle, Bas-Rhin, Val d'Oise
|
|
6 |
Seine-Maritime, Seine-et-Marne, Yvelines, Seine-Saint-Denis, Val-de-Marne.
|
|
7 |
Bouches-du-Rhône, Hauts-de-Seine, Pas-de-Calais, Rhône.
|
|
11 |
Nord. |
|
12 |
Paris. |
- 5 sièges pour la représentation des collectivités d’outre-mer : Mayotte : 2 sénateurs ; Polynésie française : 1 sénateur ; Iles Wallis et Futuna : 1 sénateur ; Saint-Pierre-et-Miquelon : 1 sénateur.
- 1 siège pour la Nouvelle-Calédonie.
- 12 sénateurs représentant les Français établis hors de France.
LE COLLÈGE ÉLECTORAL SÉNATORIAL
Qui élit les sénateurs ?
Les sénateurs, élus au suffrage universel indirect, sont les "élus des élus", puisqu'il sont élus par les "grands électeurs".
Plus précisément, il s'agit d'un collège électoral composé, dans chaque département :
- des députés, des conseillers généraux et conseillers régionaux ;
- des délégués des conseils municipaux, représentant 95 % du collège

Les sénateurs sont donc essentiellement élus par des conseillers municipaux.
|
Le nombre de délégués varie selon la population des communes :

|
-
de 1 à 15 délégués dans les communes de moins de 9 000 habitants : tout le conseil municipal (de 29 à 69 délégués) dans les communes de 9 000 à 30 000 habitants.
-
des délégués supplémentaires dans les communes de plus de 30 000 habitants, à raison d'un délégué par tranche de 1 000 habitants au-dessus de 30 000.
Comment sont-ils élus ?
Depuis la loi n° 2003-697 du 30 juillet 2003 portant réforme de l'élection des sénateurs, les sénateurs sont élus :
- Au scrutin majoritaire à deux tours dans les départements qui élisent 3 sénateurs ou moins et dans les territoires d'outre-mer
A la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne dans les départements où sont élus 4 sénateurs ou plus.
CONFOLENS RETROUVE SA PLACE À LA COMMUNAUTÉ
CONFOLENS RETROUVE SA PLACE À LA COMMUNAUTÉ
Le nouveau bureau de la communauté de communes: Guy Traumat, Roland Lhomme, Jean-Louis Dutriat et Jean-Jacques Meyer.
Par 33 voix contre 18 à Martial Daganaud, délégué communautaire de Saint-Maurice-des-Lions, Jean-Louis Dutriat, le nouveau maire de Confolens, a été élu vendredi soir deuxième vice-président de la communauté de communes (CDC) du Confolentais. Un scrutin qui marque un nouveau tournant dans l'histoire de la communauté. Et qui devrait faire définitivement oublier les tensions qui, par le passé, ont opposé la structure intercommunale à la ville centre.
C'est semble-t-il le message que les nouveaux élus communautaires ont voulu faire passer. «On repart sur de bonnes bases», confiait Patrick Boursier, adjoint au maire de Confolens et délégué communautaire. «On attendait un peu ce soir. Il n'aurait pas été élu, ça aurait voulu dire qu'il restait quelque chose» des anciennes querelles. Les élus ont répondu franchement à ce qui aurait pu être une inquiétude. Le vote semble avoir échappé aussi à toute considération politique. Car il est clair que le président et son deuxième vice-président, sur ce terrain-là, ne partagent pas les mêmes convictions. «Je suis de gauche, j'aime mon appartenance politique mais je suis plus attaché à mon territoire qu'à mon appartenance politique. J'aime mon territoire et je me bats pour ça», confiait Guy Traumat.
«On a souvent reproché à Confolens de ne pas s'impliquer dans la communauté», a reconnu Jean-Louis Dutriat qui a voulu un geste fort: celui d'être accompagné, en tant que délégués ou suppléants à la CDC, par quatre de ses adjoints. «Sans le Confolentais tout entier, Confolens n'est pas grand-chose. Et je voudrais aussi que tout le territoire s'approprie tous les services de Confolens.»
53 voix sur 54 votants
«Voir la communauté de communes, qui avait connu des soubresauts, se rassembler à nouveau, c'est satisfaisant», ajoutait Guy Traumat. D'autant plus que ce dernier, après avoir quitté ses fonctions de maire d'Esse, a retrouvé avec une quasi-unanimité son fauteuil de président, par 53 voix sur 54 votants. Un vote qu'il a accueilli avec le sourire et une émotion non feinte. «Ça me met aussi la pression», a admis Guy Traumat, listant les principaux dossiers qui attendent les élus, parmi lesquels les actions pour doper la démographie, l'action économique et touristique, le problème des ordures ménagères, l'enfouissement des déchets…
Sa candidature avait été proposée par celui qui a retrouvé, à ses côtés, son poste de premier vice-président avec 51 voix sur 54, Roland Lhomme, lui aussi seul candidat. «Guy Traumat (...) préside la communauté de communes depuis cinq ans. Il a réussi à apaiser les tensions, et a réussi à la rendre sans la mettre en faillite», a-t-il conclu avec une pointe d'humour. Avant le plébiscite. Le poste de troisième vice-président est revenu à Jean-Jacques Meyer, poste que le maire de Benest occupait déjà. Il a été élu par 38 voix contre 14 au nouveau maire d'Abzac, François Weller.
Les élus communautaires ont ensuite désigné les membres des commissions et leurs représentants dans différents organismes. La nouvelle assemblée se retrouvera le mardi 15 avril pour étudier le budget de la communauté de communes.
Une présidence d'un soir en cadeau
Yvon Deniel, le nouveau maire de Saint-Germain-de-Confolens a, en qualité de doyen, présidé à l'organisation du vote pour la désignation du président. Il était accompagné par Éric Pinaud, maire de Lessac et plus jeune maire de Charente. «Je n'étais pas candidat à Saint-Germain et je me retrouve maire, j'ai 70 ans aujourd'hui et je suis là!», a lancé avec sourire le tout jeune septuagénaire. Sous les applaudissements nourris et les rires de ses collègues. Guy Traumat n'a pas non plus manqué de se satisfaire du retour des représentants de Saint-Germain-de-Confolens au sein de l'assemblée intercommunale.
Un territoire de 13600 habitants.
La désignation des commissions (Appel d'offres, économie, tourisme culture, voirie travaux, habitat, ordures ménagères et assainissement, centre d'abattage, synthèse et finances centre intercommunal d'action sociale) s'est faite sans débat puisque largement répartie dans le groupe des délégués communautaire. Il en a été de même pour la désignation des délégués dans les différentes instances syndicales collectives. Pour mémoire, on rappellera que la CCC regroupe sur son territoire 13600 habitants répartis sur vingt-six communes de la plus petite (quatre-vingt-cinq habitants à Turgon) à la plus grande (2855 à Confolens). On notera dans la répartition géographique de cette communauté, quelques curiosités, pour ne pas dire paradoxes, comme la présence de Vieux-Ruffec (quatre-vingt-dix-huit habitants) du canton de Ruffec et l'absence de Brigueuil (1097 habitants) de canton sud de Confolens, intégré à la Communauté de communes de Haute-Charente. Des situations inhérentes aux décisions des conseils municipaux concernés avec parfois quelque signe de protestation.
La charente libre Edition du 6 avril et Sud Ouest du 9 avril 2008
"Le scorpion et la grenouille"
Fable Africaine
"Le scorpion et la grenouille"
Un scorpion hésitait au bord d'une rivière
Car il était curieux de la rive au-delà.
Une grenouille verte qui passait par là
Fut aussitôt l'objet d'une ardente prière.
Passe-moi, je te prie, sur la rive opposée
Et je n'userai pas de mon bel aiguillon:
Je veux pouvoir scruter de nouveaux horizons
La profondeur de l'eau m'empêche de passer.
Le batracien pensa : suis-je bête d'avoir peur
Me piquant sur mon dos, il serait condamné.
"Je veux bien, lui dit-elle aussitôt, t'emmener;
J'espère cependant ne pas faire d'erreur."
Et les voilà partis sur l'onde frémissante.
Au beau milieu du cours, tout à coup le scorpion
Injecte son venin à la bête accueillante
Qui commence à couler dans un lent tourbillon.
"Pourquoi as-tu fait ça, dit la grenouille en pleurs,
Nous mourrons tous les deux: es-tu fou à lier ?
L'insecte malfaisant ne put que répliquer :
"Piquer est ma nature, le reste n'est qu'un leurre."
Chacun de nous, ici, ne fait qu'exécuter
Ce pourquoi il est fait, qu'il soit bon ou méchant
Rien ne pourra changer la nature des gens
En pensant le contraire tu pourrais te tromper.
Auteur inconnu
Et dire que j'espérais me tromper!!!
Les parents d'élèves de Confolens intensifient leur mobilisation
Les parents d'élèves de Confolens intensifient leur mobilisation
Jeudi soir, à l'appel des représentants des fédérations des conseils de parents d'élèves (FCPE) et parents d'élèves de l'enseignement public (PEEP), la mobilisation contre la menace de fermeture d'une classe de l'école primaire Pierre-et-Marie-Curie à Confolens a donné satisfaction aux organisateurs.
De nombreux élus du territoire se sont joints à la manifestation, parmi lesquels les présidents du pays de Charente limousine Christian Faubert, de la communauté de communes du Confolentais Guy Traumat, le conseiller général Jean-Louis Festal, les conseillers municipaux de Confolens, etc.
Dans le cortège, des enseignants - y compris des retraités -, des parents, des enfants, et plus généralement des résidents du Confolentais. Tous ont défilé en ville.
Attendre jusqu'à la rentrée
Une délégation a été reçue par la secrétaire générale de la sous-préfecture qui s'est vu remettre la pétition de 407 signatures recueillies en seulement deux jours. Un document qui sera transmis au préfet de la Charente, François Burdeyron.
Au son des slogans, des cris des enfants, le cortège s'est étiré jusqu'au bureau de l'inspection de l'Education nationale où élus et parents d'élèves ont été reçus par l'inspectrice à qui une copie de la pétition a été remise.
Les représentants de FCPE et de la PEEP sont bien décidés à poursuivre leur mobilisation.
«Nous avons demandé à Annie Martin, l'inspectrice, de ne pas décider d'une fermeture immédiate d'une classe mais d'un gel du poste jusqu'au décompte final de la rentrée de septembre. Nous ne connaîtrons les mouvements de personnel de l'hôpital qu'en juillet et à la gendarmerie des mouvements d'effectifs sont également prévus. Il ne faut pas oublier non plus que la politique du logement menée par la municipalité peut modifier la donne.»
Les fédérations de parents ne décolèrent pas depuis qu'elles ont pris connaissance du décompte appliqué à l'école Pierre-et-Marie-Curie, non pas en tant qu'école rurale mais école urbaine.
Chacun attend avec anxiété la décision qui sera prise aujourd'hui par le Conseil départemental de l'Education nationale.
La Charente Libre Edition du 31 mars 2008
Solidarité avec le peuple Tibétain. Soutenez le Dalai Lama
Solidarité avec le peuple Tibétain. Soutenez le Dalai Lama
Pétition au Président Hu Jintao
En tant que citoyens du monde entier, nous vous demandons de montrer de la mesure et du respect pour les droits de l'Homme dans votre réponse aux protestations au Tibet, et de prendre en considération les préoccupations de tous les tibétains en ouvrant un dialogue pertinent avec le Dalai Lama. Seul le dialogue et la réforme apporteront une stabilité durable. Le futur le plus lumineux de la Chine et ses relations les plus positives avec le monde sont liés à un développement harmonieux, au dialogue et au respect.
Nuages à l'horizon
Nuages à l'horizon
L'élection du maire s'est faite dans la sérénité. Mais des mauvaises nouvelles ont gâché la fête
Hervé Devillemandy avait bien convoqué son Conseil municipal pour ce vendredi 21mars, à 20 heures.
Mais le maire sortant n'est pas venu pour installer la nouvelle assemblée communale et par conséquent son successeur, Jean-Louis Dutriat.
Deux votes blancs.
C'est à la doyenne d'âge, Thérèse Vendée qu'incombait la charge de présider ce Conseil. Elle a exprimé sa pensée pour «ceux qui ont travaillé pendant les sept années passées» puis émis le souhait que «les élus fassent preuve de tolérance et d'écoute».
L'élection de Jean-Louis Dutriat ne fut qu'une simple formalité puisqu'à l'issue du scrutin, les secrétaires ont compté vingt et un bulletins «pour» et deux blancs dont on peut facilement imaginer qu'il s'agissait de ceux du candidat et du membre de l'opposition, un peu esseulé dans ce groupe. Il a cependant accepté de siéger dans trois commissions.
L'élection des adjoints s'est déroulée à peu près dans les mêmes conditions et n'a pas suscité la moindre contestation. On notera cependant que Jean-Louis Festal, véritable locomotive du groupe, élu et réélu sans interruption depuis un quart de siècle ne figure pas sur la liste des adjoints. Le conseiller général du canton Sud (depuis 1985) a souhaité prendre un peu de recul pour convenance personnelle.
Classe en danger
La sérénité qui régnait dans l'assemblée a, hélas, vite été gâchée par l'annonce de la fermeture éventuelle d'une classe à l'école primaire. La décision devrait être prise cette semaine. Cette fermeture serait soit définitive, soit conditionnelle au regard du nombre d'élèves à la prochaine rentrée scolaire.
Deuxième mauvaise nouvelle, la décharge d'Ansac
Les promoteurs de centres d'enfouissement techniques sont toujours sur les rangs: Aproval aux lieux-dits le Bois Lacaud, Edisit au Domaine du Chêne (près des communes d'Alloue et de Confolens). Enfin Calitom fait figure de «troisième larron», selon Jean-Louis Dutriat, dans un dossier qui est sur le bureau du préfet, dont la signature, sollicitée par la CCI, serait imminente.
SUD OUEST 25/03/08]
La citation de Beaumarchais
La citation de Beaumarchais
“La calomnie, Monsieur ? Vous ne savez guère ce que vous dédaignez ; j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accablés. (…)
Elle s’élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate, tonne, et devient, grâce au Ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait?”
Le Barbier de Séville (acte 2, scène VIII).