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Madeleine NGOMBET Avec énergie, volonté, justice, solidarité et enthousiasme, agissons ensemble pour Confolens demain. confolens2008@orange.fr

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CLAP DE FIN POUR L'HÔTELLERIE ÉCLATÉE DE SAINT-GERMAIN-DE-CONFOLENS

Par Madeleine NGOMBET :: 20/06/2008 à 11:48 :: Général

 

 

CLAP DE FIN POUR L'HÔTELLERIE ÉCLATÉE DE SAINT-GERMAIN-DE-CONFOLENS
 
 
 
La communauté du Confolentais va céder la Maison des tanneurs de Saint-Germain. Un acheteur s'est fait connaître. Fin d'une longue histoire douloureuse
 
 
Vendez, vendez!» Le conseil, plus que chuchoté, a plané mercredi soir au-dessus de l'assemblée des élus de la communauté de communes du Confolentais (CCC). En quelques minutes, le sort de ce qui avait failli être, au début du siècle, le projet touristique phare de la collectivité, a été scellé. En vente depuis plus de deux ans, après avoir été stoppé en 2004 dans l'espoir de trouver un gestionnaire, le bâtiment principal de ce projet d'hôtellerie sur plusieurs sites à Saint-Germain-de-Confolens et Lessac semble avoir trouvé preneur. Les élus avaient proposition d'acquisition pour 220.000€. Une offre émanant d'un investisseur anglais qui souhaiterait y faire des gîtes. Une première offre avait été faite, à 250.000€. «Il a découvert que cette maison était inondable» a expliqué sans rire, Guy Traumat.

Le débat n'a pas été long et personne n'a tiqué. La CCC devrait, dans l'histoire, faire une opération blanche. Même si des subventions ont dû, du fait de l'abandon du projet, être remboursées, et que d'autres le seront. Ce que confirme Roland Lhomme, vice-président qui a l'œil sur les finances. Ce projet, dont la partie engagée s'élève à 400.000€ environ estime-t-il, avait été largement aidé. Pas d'abstention, pas de vote contre. L'acte devrait donc se signer rapidement.

Un deuxième acquéreur

Ironie du sort, alors que la collectivité traîne cette ancienne tannerie du XVIIe comme un boulet depuis plusieurs années, un autre acheteur se serait fait connaître à la mairie de Saint-Germain, en début de semaine. Guy Traumat a promis de donner suite. Nombreux sont ses collègues, prudents, l'enjoignant de conclure au plus vite. Le projet ayant fait traverser à la communauté des moments de tensions, voire d'affrontements.

Le hasard a voulu, mercredi soir, qu'en enterrant un projet communautaire, les élus en célèbrent un autre. Ces derniers se sont exceptionnellement réunis dans la salle polyvalente de «La Maison des mille et une couleurs», nom du centre d'hébergement pour handicapés mentaux vieillissant dans le bourg d'Abzac. Une construction superbe, qui accueillera début août d'abord les cadres de l'établissement. La trentaine de membres du personnel suivra mi août et les pensionnaires début septembre. L'Adapei, locataire des lieux, a commencé à s'installer… et à payer son loyer. «Les quarante places sont déjà réservées. Il y a déjà une liste d'attente», a annoncé Guy Traumat, avant de tirer son chapeau à Noël de l'Hermite, l'ancien maire d'Abzac, initiateur du projet, qui a guidé les élus. Tous avaient été accueillis par son successeur, François Weller, qui a lui aussi salué la «pugnacité de l'élu et de son équipe.» Les élus se sont penchés ensuite sur les points financiers du dossier. Le budget total, de 4 millions d'euros, a été tenu.

Début des travaux à l'abattoir. La rénovation débute. Un dossier capital pour le centre d'abattage de Charente limousine qui, s'il n'est pas aux normes fin 2009, devra fermer

La zone d'Esse à l'eau. Le projet de créer une zone d'activités à Esse est stoppé face à l'opposition des bâtiments de France. La zone se trouverait dans le périmètre de protection. Un refus qui a fait râler. «C'est bien d'avoir un beau paysage, mais si demain il n'y a personne pour le regarder» a protesté Roland Telmar, maire d'Oradour-Fanais. L'autre zone communautaire, celle de Terre-Neuve sur 11ha, est, elle, terminée. Reste à trouver preneurs pour les lots.

Désengagement de l'Etat. La communauté de communes a pris deux décisions qui symbolisent bien le désengagement de l'État. La première est d'offrir une pré-étude à toutes les communes qui se lanceraient dans un projet de rénovation de bourg. Un accompagnement et un conseil assurés autrefois par la direction départementale de l'Equipement, se sont souvenu bien des élus. La collectivité a aussi envisagé de se doter d'un parc de panneaux de signalisation que les communes pourraient emprunter lors de travaux sur leur territoire respectif. Un service que leur rendait aussi autrefois la DDE…
Charentelibre.fr
 
 

LE LARZAC EN LIMOUZINE (Feuilleton)

Par Madeleine NGOMBET :: 11/06/2008 à 10:52 :: Général

 

 

 

UN «COMMANDO ÉCOLO» INVESTIT ANSAC-SUR-VIENNE

 

 


Des agriculteurs ont pris possession de la ferme du Chêne à Ansac-sur-Vienne. Un lieu où Edisit a un projet de centre d'enfouissement


Il y a déjà les chevaux de trait, un âne, une vingtaine de chèvres. Le chien ne devrait pas tarder, de même que la poule et ses poussins. Sur le côté de la maison, le roncier a cédé la place à un potager et le puits a maintenant de quoi respirer. Dans les champs alentour, la terre est fraîchement retournée.

 

«Samedi, il y avait cinq tracteurs ici.» Le sourire aux lèvres, les nouveaux occupants «sauvages» de la ferme du Chêne à Ansac-sur-Vienne et de ses cinquante-cinq hectares, sont contents de leur coup. Hier encore, le tracteur d'un agriculteur voisin tournait. Cette fois pour semer du tournesol bio, sur 3 ou 4 hectares supplémentaires. Une façon de montrer à la presse, aux voisins, aux amis, aux élus et aux militants réunis hier sur place que leur volonté de s'enraciner est réelle.

 

Virginie Filleul et son compagnon Laurent Fouquet, Hervé Legrand sont tous trois de jeunes agriculteurs en quête de terres à exploiter. «C'est tout de même dommage que des terres agricoles restent en friche, ne soient pas exploitées depuis six ans, alors que nous, nous n'arrivons pas à nous installer», souligne Virginie Filleul qui n'a pas oublié de faire référence au code rural. «C'est vraiment la disponibilité des terres qui nous a fait venir», affirme-t-elle. Même si personne n'est dupe. Leur occupation est un bon moyen de s'opposer au projet de centre d'enfouissement de déchets industriels banals de la société Edisit. Un projet toujours en cours d'instruction pour lequel une décision devrait intervenir en septembre prochain, après un nouveau délai accordé par le préfet. En attendant, Edisit a loué les lieux à une association de chasse de Haute-Vienne.

 


Des cultures bio contre une décharge

 

«On préfère voir ici des agriculteurs qui vont labourer la terre, qui vont faire vivre des gens, qu'une décharge», s'enthousiasme Gérard Petit, président de Cigale (Comité d'informations des générations à venir libres de leur environnement).

 

Dès qu'il a été informé de l'action du «commando écolo», il est venu leur apporter son soutien. Même réaction du côté des agriculteurs du coin venus en force aider à l'installation. Et tous ne font pas forcément partie de la Confédération paysanne.

L'organisation agricole, toujours au premier rang des luttes pour la défense des agriculteurs, était bien présente, le plus officiellement possible, aux côtés des «occupants» qui se sont baptisés «La tribu des pas fous en Confolentais». Au premier rang de la Confédération, la vieille garde des grands combats: Yves Manguy, André Puygrenier...

 

Dans cet élan, les élus n'étaient pas en reste. Maires, adjoints ou conseillers municipaux de Confolens, d'Ambernac, d'Ansac, de Hiesse, de Lessac, d'Alloue étaient là. Même l'association voisine Rapasse (Rassemblement des amis de la protection en amont du Son, de la Sonnette et de son environnement) de Saint-Laurent-de-Céris, ravie d'être venue à bout d'un autre projet de centre d'enfouissement sur sa commune, avait fait le déplacement. «On a devant nous des gens volontaires, avec un projet qui demande peu de moyens. Ils sont prêts à payer un loyer, ils acceptent le bail de chasse… On a tout de suite été séduits par le projet», affirme Pascal Laurent, porte-parole de la Confédération paysanne.

 

Un projet original qui, l'affirment les trois agriculteurs, ne nécessiterait qu'une dizaine d'hectares. «On lance d'ailleurs un appel. Si d'autres veulent nous rejoindre, il y a de la place pour quatre ou cinq exploitations», estiment Virginie Filleul et Laurent Fouquet. Leur projet à eux est bio, avec utilisation de chevaux de trait, de vente à la ferme, au panier… Un paysan boulanger du sud Vienne est intéressé par le blé bio qui pourrait être produit ici et dont il a besoin pour faire son pain. «On n'arrive pas à produire tout le blé dont on a besoin», explique Daniel Julien de Linazay.

 

Virginie Filleul et son compagnon avaient trouvé, en avril dernier, un hectare cultivable à Alloue. «Ce n'est pas viable.» Hervé Legrand, éleveur de chèvres poitevines, n'avait qu'une solution de repli près de Melle. «Notre projet agricole dérange certains organismes agricoles. On ne veut pas demander les aides de l'Etat. Du coup, on n'est pas prioritaires dans l'achat de terres», poursuit Virginie Filleul.

 

 

Edisit fait grise mine

 

Du côté d'Edisit, on fait plutôt grise mine. «Des gens sont venus chez nous, ont cultivé les terres, ont changé les serrures, se sont installés… On est dans un état de droit, on est allé à la gendarmerie, on a porté plainte», explique Stéphane Lagarde d'Edisit. Il a rencontré hier matin les occupants du Chêne.

 

 «On va laisser ça à la justice», se contente-t-il d'ajouter. «L'entretien s'est bien passé», confirme Virginie Filleul. Ce ne fut pas le cas semble-t-il avec l'association de chasse qui loue les lieux à Edisit. La rencontre de la veille avait été, elle, plutôt tendue. Hier d'ailleurs, la gendarmerie de Confolens veillait, en cas de nouvelle confrontation, pour prévenir tout dérapage.

 

Dans la foule, des personnes venues soutenir la cause, Guy Moynard avait le sourire. Cet agriculteur d'Ansac avait apporté ses chevaux, pour faire nombre. Il avait exploité le Chêne durant cinq ans, avant d'en être expulsé il y a trois ans. «Je suis solidaire», lance-t-il, comme une revanche.

 

 

 


LE CONFOLENTAIS DRESSE UN MUR D'EAU CONTRE LES DÉCHARGES

 

 


Une étude précise sur l'état de l'eau dans le Confolentais est dévoilée ce soir à Ansac. Un rapport qui peut se révéler être un bouclier contre les projets de décharges


Défenseur de l'eau et opposant acharné aux projets de décharges sur sa commune, Serge Boudesseul est à l'origine de ce référentiel sur l'eau

 


C'est à la suite des conclusions d'un rapport hydrologique que le projet de décharge à Saint-Laurent-de-Céris a été abandonné, en mars dernier. Autant dire que la réunion sur la qualité de l'eau dans le Confolentais, organisée ce soir à la salle du temps libre d'Ansac, pourrait revêtir une importance quasi capitale, alors que deux projets sont toujours dans les cartons, sur la commune. Un groupe d'agriculteurs vient d'ailleurs de prendre possession des lieux pour s'y opposer à leur manière.

 

Serge Boudesseul, le nouveau maire de la commune et vice-président du syndicat d'eau potable du Confolentais, se refuse publiquement à lier le problème de l'eau et celui des décharges. Du moins pas directement. «Cette étude était dans les tuyaux, affirme-t-il, bien avant que n'intervienne la décision d'abandonner tout projet de décharge à Saint-Laurent- de-Céris. On voulait un référentiel sur la qualité des eaux. Comme ça, si un jour on avait un problème, on aurait un point de départ. Et on voulait que ça soit fait par des services qui ont les compétences.» Cette étude couvre l'ensemble du Confolentais puisque onze prélèvements différents ont été faits sur cinq communes du secteur: Ambernac, Alloue, Confolens, Hiesse, et bien sûr Ansac. «Il y a de l'eau partout, ici. Et si un jour elle est polluée, comment fait-on ?» s'interroge ce militant de l'environnement, opposé à tout projet de centre d'enfouissement.

 


Des sites de prélèvements stratégiques

 

Financée à parts égales par le conseil général et la communauté de communes du Confolentais, cette étude a été réalisée par le laboratoire départemental. Coût de l'opération, environ 16.000 euros.

 

A l'origine, Serge Boudesseul s'est appuyé sur les avis de deux experts: Michel Benest, un docteur en géologie de Benest, a apporté bénévolement ses connaissances. L'autre expert est le spécialiste en hydrogéologie du conseil général, Patrick Feytis. Ils ont notamment pointé les points de prélèvements. «Ce sont eux qui nous ont dit que, s'il y avait un jour une pollution, au Chêne et à Bois-Lascaud (les deux sites retenus pour d'éventuelles décharges NDLR), elle apparaîtrait à ces endroits», poursuit Serge Boudesseul. Lui-même n'a pas les résultats officiels. Il les découvrira ce soir. Mais il sait déjà qu'ils sont bons.

Ce qui le conforte dans l'idée qu'il faut tout faire pour préserver cette ressource. «Ça serait dommage de saccager ces deux endroits, où on est sûr qu'il y a de l'eau. La raréfaction de l'eau dans notre secteur n'est pas encore un souci majeur, mais il y a des endroits, pas loin d'ici, où c'est le cas», martèle l'élu d'Ansac. «Si on veut une ressource en eau de qualité, et en quantité suffisante, c'est aujourd'hui qu'il faut s'en préoccuper.»

 

Une préoccupation qui dépasse de loin sa propre commune. Et même cette étude sur le Confolentais. Depuis trois ans, Serge Boudesseul est membre titulaire du Syndicat de gestion et d'aménagement des eaux (Sage) du bassin de la Vienne. Un organisme qui regroupe trois régions, six départements et pas moins de 310 communes, dont vingt-trois de Charente. Le Sage devrait se saisir de cette étude.

«Tous les problèmes d'environnement m'intéressent», poursuit Serge Boudesseul. «L'eau, pour les générations qui suivent, sera un problème bien plus important que les ressources en pétrole pour nous. L'eau, on ne pourra jamais s'en passer.»

 

L'enquête sur l'eau lancée par le ministre Jean-Louis Borloo, les différentes alertes sur l'environnement sont autant d'éléments qui confortent Serge Boudesseul dans sa démarche. Il se refuse à ne voir dans cette étude qu'un bouclier anti-décharge. Il est certain en revanche qu'elle constitue un des éléments déterminants d'une solide armure.

 

 Philippe ANDRÉOULIS Charente libre du 11.06.2008

JEAN-MICHEL BOLVIN PRÉSIDENT DES MAIRES ET CANDIDAT AU SÉNAT

Par Madeleine NGOMBET :: 10/06/2008 à 10:19 :: Général

 



    JEAN-MICHEL BOLVIN PRÉSIDENT DES MAIRES ET CANDIDAT AU SÉNAT
     

 

Porté à la présidence de l'Association des maires de Charente, l'élu de Saint-Amand-de-Montmoreau confirme sa candidature aux élections sénatoriales


Cent soixante-neuf voix contre 101 à son challenger de Courcôme Michel Duchiron. Jean-Michel Bolvin, maire de Saint-Amand-de-Montmoreau, conseiller général, a été élu samedi matin à La Rochefoucauld nouveau président de l'Association des maires de Charente au cours d'une assemblée générale un peu avancée dans l'année pour se rapprocher le plus possible des récentes élections et intégrer les nouveaux élus du département.


Jean-Michel Bolvin succède à Marie-France Michaud qui ne s'est pas représentée lors des dernières municipales de mars. Sa première initiative a été de proposer le poste de premier vice-président à son challenger battu puis de proposer la présidence d'honneur à l'ancien maire de Trois-Palis qui a présidé aux destinées de l'association pendant treize ans. Histoire de rester fidèle à son discours de candidature. «Si dans certaines enceintes la politique a toutes ses lettres de noblesse, ici la noblesse c'est de ne pas faire de politique.»

Un test pour les sénatoriales

Difficile d'appliquer le principe à la lettre à quelques semaines des élections sénatoriales programmées le 21 septembre. Surtout lorsqu'à la tribune de l'association, hormis le préfet, on comptait les deux sénateurs en poste, Henri de Richemont et Philippe Arnaud, candidats à leur propre succession, et le président du conseil général, Michel Boutant, lui aussi en lice pour le Parti socialiste en compagnie de Nicole Bonnefoy.

Alors que la droite est en pleine déconfiture dans le département, sonnée depuis le résultat des régionales, des cantonales, des législatives et, pour compléter le tableau, depuis les municipales, Jean-Michel Bolvin avait aussi besoin de se rassurer. De jauger ses capacités à séduire les grands électeurs que sont, entre autres, les maires. Les délégués des communes seront désignés le 27 juin.

«Aujourd'hui élu président de l'association des maires de Charente [360 des 404 communes y adhèrent, NDLR], je ne me projette pas sur l'avenir. Mais c'était un test», concède Jean-Michel Bolvin, prudent. C'est une indication, pas forcément positive. En Charente, la droite est sinistrée. Quand Michel Boutant va se réveiller, il aura déjà 300 voix acquises grâce aux villes comme Angoulême, Cognac, Jarnac, Barbezieux, Ruffec…»

Un test qui a porté sur 270 voix de communes pour la plupart rurales quand 1.087 délégués sont appelés à désigner les sénateurs. Mais un test essentiel. «Si j'avais été battu, cela aurait voulu dire beaucoup plus», reconnaît Jean-Michel Bolvin, conforté dans sa décision. Il sera candidat. «J'irai, même sans l'investiture UMP.» Et puis il lâche en tournant les talons: «L'investiture, je ne me fais pas beaucoup d'illusions.»

Jean-Michel Bolvin devrait être fixé ce lundi. C'est aujourd'hui que la commission d'investiture de l'UMP doit entériner les candidatures et les accords, y compris avec le MoDem. Au nom de quoi l'UMP ne doit donner l'investiture en Charente qu'à Henri de Richemont pour laisser la deuxième place à Philippe Arnaud (MoDem).

C'est pourquoi Jean-Michel Bolvin compte davantage sur «l'homme qui peut jouer un peu» ou sur «le réflexe charentais de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier».

Charente libre.com



LA MAISON DE L'EMPLOI DE CONFOLENS VEUT SERVIR D'EXEMPLE

Par Madeleine NGOMBET :: 23/05/2008 à 11:13 :: Général

 

 
LA MAISON DE L'EMPLOI DE CONFOLENS VEUT SERVIR D'EXEMPLE
 
 
Tous les services de l'emploi - dont l'ANPE - sont désormais regroupés dans un même bâtiment à Confolens. Une initiative applaudie
 
Une bonne cinquantaine de personnalités confolentaises ont inauguré hier soir la maison de l'emploi et de l'entreprise du Confolentais, un vaste bâtiment de couleur brique qui s'étend en bordure de la rocade de Confolens, dans la zone économique de la Croix-Saint-Georges. Ce gros bébé de la communauté de communes (CDC) du Confolentais, fruit d'une longue gestation, regroupe l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), la mission locale, la chambre de commerce, la chambre de métiers, l'association pour l'emploi des handicapés Prométhée, l'agence comptable des artisans, et un bureau de comptabilité.

Tout ce petit monde existait déjà en ville, mais en ordre dispersé, et parfois dans de très mauvaises conditions, comme l'ANPE. Désormais, les acteurs économiques font «guichet unique» dans cette grande maison conçue par Gérard Audouin. Sur un terrain arboré qui s'étend derrière Bricomarché, l'architecte bordelais a réalisé un immeuble tout en longueur, moderne et fonctionnel. Cet hôtel de services a également vocation a accueillir des entreprises. La première d'entre elles, une société d'électricité, occupe la totalité du premier atelier relais, avec une quinzaine d'emplois à la clé.

Des loyers modérés

«C'est le concept de cette Maison de regrouper des services et de l'activité. Nous avons les emprises foncières pour créer d'autres ateliers si besoin», souligne Guy Traumat, le président de la CDC, à son parterre d'invités, dont le président du conseil général, Michel Boutant, et la conseillère régionale Madeleine Ngombet. il se trouve que la Région et le Département ont financièrement soutenu ce projet d'un million et demi d'euros en lui accordant respectivement 136.000 et 200.000 euros. «Au total, nous avons obtenu 50% de subventions, ce qui nous permet de modérer les loyers», précise Guy Traumat. Toutefois, l'élu rappelle que la CDC a été contrainte de réduire ses ambitions pour rester dans les clous. Elle a notamment renoncé à aménager un espace de restauration au milieu des différents services.

Cette restriction n'empêche pas Jacques Florance de s'emballer pour la réalisation communautaire: «A l'heure où l'on parle de mutualisation des moyens, c'est à Confolens qu'on a fait le mieux. Il faut que cette maison soit copiée par d'autres territoires», assure le directeur départemental de l'ANPE, alors que les invités découvrent les nouveaux bureaux spacieux d'un service qui étouffait dans ses anciens locaux.

D'ailleurs, le projet est né en 2002 du besoin exprimé par cette ANPE de s'implanter sur un site plus adapté. La CDC du Confolentais, qui fait de l'emploi sa priorité, a saisi la balle au bond et lancé l'idée d'un regroupement. A l'usager maintenant, de confirmer ou non l'utilité d'un tel outil.
 
Thierry CORDEBŒUF pour la Charente libre du 23.05.2008
 
 

Des chèques du Département pour prendre le taxi

Par Madeleine NGOMBET :: 12/05/2008 à 11:46 :: Général



Des chèques du Département pour prendre le taxi


Le Conseil général lance le Pass'Charente transport pour aider à la mobilité des ruraux


Le président du Conseil général, Michel Boutant, se désole de voir les bus de Citram rouler à moitié vide dans les campagnes charentaises. « Beaucoup de gens n'ont même pas les moyens de se déplacer jusqu'aux arrêts pour les prendre », constate l'élu. C'est l'une des raisons pour lesquelles le Département a décidé de lancer le « Pass'Charente transport », un chéquier de vingt chèques de trois euros chacun pour faciliter la mobilité en milieu rural.

Cette opération s'adresse aux jeunes de 6 à 18 ans et aux personnes âgées de plus de 70 ans habitant en milieu rural hors Comaga et Communauté de communes de Cognac. Il permettra à ces deux types de population d'emprunter, à moindre frais, les sociétés de transports à la demande ou les taxis partenaires.


En tout quarante taxis, sur 108, ont signé un partenariat. Pour obtenir ces chéquiers, d'une valeur de 60 euros chacun (par an et par personne), il suffira de remplir un bulletin d'adhésion qui sera notamment disponible dans les mairies, les centres médico-sociaux et les agences départementales d'aménagement. « On pourra utiliser un ou plusieurs chèques pour payer la course du taxi », explique Abel Migné, vice-président du Conseil général en charge des infrastructures et de la mobilité. « Et pourquoi pas, justement, pour attraper de chez soi une ligne de Citram. »

En tout 50 000 euros seront réservés à cette opération par le Département en 2008. Soit la distribution de 833 chéquiers. « C'est un ballon d'essai », précise Michel Boutant. « Si les prix de l'essence continuent à grimper et que des personnes se retrouvent de plus en plus isolées à la campagne, nous renforcerons ce dispositif. » Le président du Département y voit aussi un moyen de lutter contre la flambée du coût du carburant.


La solution « handibus ». « C'est une très bonne initiative et on est content qu'elle aboutisse », insiste Roger Hasselot, le président du service à la demande « handibus. » « Les problèmes de la personne âgée, c'est qu'elle n'ose pas se déplacer. Or, elle en a besoin, notamment pour aller chez le médecin. Ce dernier va lui donner un rendez-vous à telle ou telle heure, pas forcément au moment où les bus passent. Dans ce cas, un service à la demande est nécessaire. Et ces chèques pourront participer à son utilisation. »

Un logo reconnaissable devrait maintenant être dessiné et collé sur les taxis et transports à la demande de ceux qui ont répondu favorablement à cette initiative. « C'est le même système que le chèque restaurant », fait remarquer un taxi. « C'est un bon début et on espère que ça ne s'arrêtera pas là. Si les entreprises avaient la possibilité de financer aussi ce type de chèques pour leurs salariés, ce serait une bonne idée? »

Sud Ouest Edition du 12 mai 2008



Service minimum dans les écoles

Par Madeleine NGOMBET :: 04/05/2008 à 16:57 :: Général

 

Service minimum dans les écoles: l'UMP appelle ses élus à se mobiliser

 


L'UMP a appelé dimanche ses élus locaux à "soutenir la mise en place du service minimum d'accueil lors de la grève du 15 mai dans le primaire" dans leurs collectivités, comme l'a demandé samedi le ministre de l'Education Xavier Darcos.

 

 

Le parti présidentiel souligne que les élèves "auront déjà eu beaucoup de jours fériés et de ponts, il est dans leur intérêt de ne pas subir une journée de plus loin de l'école" et que les parents, face aux problèmes de garde "ne peuvent être pénalisés une journée de plus", dans un communiqué signé d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre.

 

 

Une première expérimentation de ce système, qui consiste à rémunérer des agents municipaux pour qu'ils gardent les enfants les jours de grève, grâce aux retenues sur salaires des grévistes, avait été réalisée lors de la précédente journée de grève unitaire le 24 janvier.

 

De nombreuses mairies dirigées par la majorité avaient alors mis en place des systèmes d'accueil, tandis que nombre de municipalités de gauche avaient refusé, estimant que cela reviendrait à mobiliser leurs fonctionnaires municipaux contre un mouvement de fonctionnaires nationaux.

Initialement prévu pour entrer en vigueur à la rentrée 2008, le SMA avait finalement été expérimenté dès janvier 2008 dans des écoles primaires d'environ 2.000 communes selon le ministère.

 

Xavier Darcos a annoncé samedi, devant les parents d'élèves réunis au congrès de la Peep, vouloir poursuivre l'expérimentation du service minimum d'accueil le 15 mai, jour de grève des enseignants, une décision vivement critiquée par les syndicats du primaire.

 

Que va t'il se passer dans les écoles de Confolens ce jeudi 15 mai 2008?

 

 

Bonne fête du travail

Par Madeleine NGOMBET :: 01/05/2008 à 13:56 :: Général

 

 

 

Bonne fête du travail

 

 

 

Le préfet refuse « la pression des pancartes »

Par Madeleine NGOMBET :: 22/04/2008 à 11:14 :: Général

 

 

 

Le préfet refuse « la pression des pancartes »

 

 

Le conseil départemental de l'Éducation nationale n'a pas pu se tenir hier après-midi

 

 


 

Un comité d'accueil attendait de pied ferme le préfet de la Charente François Burdeyron, à l'IUFM d'Angoulême. Le représentant de l'État devait y présider le Conseil départemental de l'Éducation nationale (CDEN). Le comité en question était composé d'une douzaine, tout au plus, de représentants des syndicats enseignants, des parents d'élèves et du Collectif services publics de la Charente.

 

« Si vous ne sortez pas? » Un accueil pas du tout, mais alors pas du tout, au goût du préfet. Celui-ci, après avoir salué d'un jovial « bonjour » les membres du CDEN et les « manifestants », est allé prendre place, aux côtés de Jean-Pierre Denieul, représentant Michel Boutant. Sans même ouvrir ses dossiers, il s'est adressé à la salle : « Je ne préside pas une réunion sous la pression des pancartes ! ». « Je demande aux personnes qui ne sont pas membres du conseil de sortir. Si vous ne sortez pas, le CDEN ne se tiendra pas ». Une tentative de prise de parole avortée par le préfet, quelques regards échangés parmi les manifestants. François Burdeyron a tenté de les rassurer. « La Charente est le département de l'académie dont le taux d'encadrement est le plus élevé », a-t-il dit avant de lancer un ultimatum. « Je vous donne une minute ». Pas une personne n'a quitté la salle. Le préfet Burdeyron, si. Suivi des membres du CDEN.


Ce dernier devait valider les annonces de fermetures et maintiens de classes en Charente à la rentrée prochaine. Un sujet sensible, s'il en est. Une carte scolaire qui s'annonçait moins « catastrophique » selon le syndicat des enseignants UNSA, avec une dotation de trois postes qui rompt avec les suppressions des années précédentes. Sans toutefois lever les inquiétudes des parents, des enseignants et des syndicats qui réclament une réflexion globale sur la carte scolaire.

Sud Ouest.fr

 

L’intercommunalité, plus de pouvoirs et plus d’opacité

Par Madeleine NGOMBET :: 19/04/2008 à 9:17 :: Général

 

 

L’intercommunalité, plus de pouvoirs et plus d’opacité

 
 
 
 
Elections municipales, troisième tour. Et pas le plus facile. Vendredi, les communes ont achevé la constitution de leurs assemblées intercommunales avec élection du président. Opération parfois douloureuse.
 
 
A Marseille, le socialiste Eugène Caselli est arrivé à la tête de cette communauté urbaine de droite par le miracle du vote à bulletins secrets. La chasse aux «traîtres» a immédiatement commencé dans les rangs de l’UMP locale, comme elle avait eu lieu sept ans plus tôt au sein de la droite girondine, qui avait vécu le même psychodrame pour la présidence de la communauté urbaine de Bordeaux.
Telle est la vie démocratique des intercommunalités : contestable.
 
 En 1992, quand l’intercommunalité concernait 235 communes, tout le monde s’en moquait. Depuis les fortes incitations de la loi Chevènement de 1999, elle est devenue le fait archimajoritaire : 90 % des habitants vivent dans une communauté de communes, regroupement le moins contraignant et fréquent en milieu rural, ou dans une communauté d’agglomération, plus intégrée et plus urbaine.
Quatorze communautés urbaines, plus anciennes, ont été les pionnières du mouvement.
 
Les 3 000 communes encore solitaires rejoindront pour la plupart des groupements existants, même s’il faut admettre «l’inévitable persistance de "villages gaulois"», comme l’écrit l’Assemblée des communautés de France (ADCF).

Tandis que les intercommunalités progressent et que leurs compétences s’élargissent (urbanisme, développement économique et souvent aussi habitat, voirie, déchets), leur déficit démocratique apparaît de plus en plus criant. Obligation de parité : zéro. Représentation de l’opposition : optionnelle. Et élection du puissant président dans un deuxième temps, par les délégués des communes.

Le socialiste Jean-Pierre Balligand, vice-président de l’ADCF, avait proposé son élection au suffrage universel direct. Trop hardi sans doute. L’ADCF demande qu’au minimum les futurs délégués soient signalés aux électeurs sur les listes qui se présentent aux municipales. De sorte que le citoyen sache qu’il vote pour les deux. Et que certaines têtes de listes visent plus haut que la mairie.

 
QUOTIDIEN Libération : samedi 19 avril 2008
 
 

Par Madeleine NGOMBET :: 17/04/2008 à 11:56 :: Général

 

 

 

L'Hôpital
 

Le chef de l'État annoncera ce midi son intention d'appliquer les propositions de Gérard Larcher.

 

 

 
» DOCUMENT - L'intégralité du rapport Larcher (pdf)

 

 

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