Le destin s'en mêle: «On a redemandé à mon épouse de repartir à New York pour son boulot.» Fin 2006, femme et enfants retraversent l'Atlantique. Le temps de céder son affaire, Pascal Becker les suit début 2007.
Depuis, il planche à la création d'une société de conseil et de communication multimédia dans le domaine du parfum. Même s'il reconnaît avoir «la bougeotte», il sait que «le cœur de [leur] vie, c'est [leur] maison ici.» De New York, il veille à la fois sur sa maison et ses bois, et sur l'Otsi. «Grâce aux moyens de communication modernes, la planète s'est rétrécie. C'est ce qui me permet de garder le lien avec l'office.» Son poste, Pascal Becker avait pourtant songé logiquement l'abandonner. On lui a demandé de rester. Ce n'est sans doute pas pour lui déplaire.